Автор Тема: La Belgique. Industrie des armes.  (Прочитано 3630 раз)

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Re: La Belgique. Industrie des armes.
« Ответ #15 : 30 Июль 2025, 08 : 33 : 20 »
Реклама бельгийских патронов в «Немецком охотнике».
« Последнее редактирование: 30 Июль 2025, 08 : 44 : 24 от Читатель »

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Re: La Belgique. Industrie des armes.
« Ответ #16 : 17 Октябрь 2025, 11 : 09 : 26 »
Marques de Fabrique.

№ 808. - Le 17 du mois de novembre 1896, à 11 heures du matin, le sieur Jacques Bertrand, comptable, domicilié à Liège, agissant pour et au nom de la société en commandite simple J.-P. Gérard et Cie, à Liège, se présente au greffe du tribunal de commerce de Liège et y dépose un modèle en triple exemplaire de la marque ci-après:
DAHMENITE A
★ ou VICTORITE ★
MARQUE DÉPOSÉE
Laquelle marque le sieur Bertrand préqualifié et en qualité qu'il agit déclare adopter pour son industrie et son commerce de cartouches, et spécialement pour le papier servant d'enveloppe aux cartouches d'explosifs dahménite livrées au commerce par la dite firme Gérard et Cie. Cette marque représente un cachet; au centre, un lion belgique et en exergue les mots «Dahmenite A ou Victorite»; en bas, les mots «Marque déposée». Elle est employée dans les dimensions du modèle déposé et dans d'autres plus grandes ou plus petites. Elle s'applique à plat, en creux ou en relief. Elle peut s'imprimer en diverses teintes ou nuances pour former étiquettes, pancartes, etc.

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Re: La Belgique. Industrie des armes.
« Ответ #17 : 25 Май 2026, 10 : 42 : 32 »
НАЦИОНАЛЬНЫЙ ОРУЖЕЙНЫЙ ЗАВОД В ХЕРСТАЛЕ.
В конце 1886 года основные производители оружия Льежа образовали Синдикат. Целью было объединение всех ресурсов льежской оружейной промышленности для быстрого выполнения крупных заказов.
В состав этого синдиката входили: J. Ancion et Cie, Dresse, Laloux et Cie, Dumoulin frères, Aug. Francotte, J. Janssen, Manufacture liégeoise d'armes à feu, E. et L. Nagant, H. Pieper, Pirlot et Frésart, Al. Simonis.
Когда бельгийское правительство решило модернизировать вооружение пехоты, эта группа преобразовалась в акционерное общество под названием «Национальный оружейный завод».
Ему был поручен заказ на 150 000–200 000 винтовок типа «Маузер» калибра 7,65 мм.
Для обеспечения выполнения этого заказа новое предприятие решило построить крупный завод с оборудованием и мощностями, соответствующими достигнутому прогрессу.
Идея заключалась в создании в стране образцового предприятия и, таким образом, поднятии на бесспорный уровень промышленности, в основе которой лежит Льеж.
В октябре 1889 года был подписан контракт с берлинской компанией «Людвиг-Лёве». Этот контракт гарантировал своевременную поставку станков и измерительных приборов, необходимых для производства 250 винтовок за 12-часовую смену.
Прототип винтовки был установлен правительством 1 января 1890 года. С этого момента можно было начать изучение производственных мощностей и оборудования с целью создания предприятия, которое бы включало в себя новейшие достижения; наряду с этим, вопрос сроков был первостепенным, поскольку заказ правительства должен был быть выполнен в течение четырех лет с 1 января 1890 года. Два года было отведено на завершение установки оборудования и два года на производство.
В феврале 1890 года был представил общий план завода, который и был реализован (рис. 1).
Основные причины его выбора:
1. Рациональное перемещение материалов и продукции;
2. Разделение механических цехов и кузницы, вибрации которых могут препятствовать работе;
3. Возможность и рациональное расширение всех цехов без необходимости остановок;
4. Разделение опасных цехов, таких как цеха подготовки и хранения древесины;
5. Разделение паровых двигателей, вибрации которых могут влиять на работу фрезерных станков;
6. Разделение котлов и, следовательно, угля, пыль от которого вредна для сохранности оборудования;
7. Одноэтажная планировка;
8. Наконец, в целом, здоровые, санитарные помещения (где не жалеют воздуха и пространства) и расположенные таким образом, чтобы создать наилучшие условия для тщательного производства.
Этот план был принят с самого первого дня и не был изменен.

« Последнее редактирование: 25 Май 2026, 10 : 50 : 16 от Читатель »

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Re: La Belgique. Industrie des armes.
« Ответ #18 : 27 Май 2026, 08 : 12 : 42 »
№ 255. Le 28 du mois de mai 1898, à 9 heures du matin, M. Charles De Roy, armurier, domicilié à Nalinnes, se présente au greffe du tribunal de commerce de Charleroi et y dépose un modèle en triple exemplaire de la marque ci-après:
Laquelle marque M. Charles De Roy déclare adopter pour sa fabrication de cartouches de chasse. Cette marque représente un écusson surmonté d'une couronne, portant au centre les lettres C D entrelacées et entouré d'une banderole portant les mots « Stabilité. Sécurité. Précision »; au-dessus, le mot « L'Idéale », et en dessous, « Charles De Roy. Marque déposée » , le tout tel qu'il est disposé en la vignette appliquée ci-dessus. Elle est employée dans des dimensions semblables, plus grandes ou plus petites, de toutes façons et en toutes couleurs, à volonté, sur toutes cartouches de chasse, papiers, réclames, etc., etc.

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Re: La Belgique. Industrie des armes.
« Ответ #19 : 24 Июль 2026, 09 : 53 : 50 »
Société anonyme Coopal et Cie, Poudrerie royale de Wetteren. Poudres de guerre noires, brunes et sans fumée.
La Poudrerie royale de Wetteren fut fondée, en 1778, par J. Coopal d’Anvers. Elle débuta modestement, mais 11e tarda pas à recevoir une grande extension. Dès 1 78.0, elle commença à fournir ses produits au Gouvernement autrichien. Depuis sa création, et surtout depuis 1870, elle n’a cessé d’augmenter son matériel et de perfectionner ses procédés.
Elle fabrique actuellement des poudres de guerre à grains et prismatiques , des pou¬ dres prismatiques brunes, des poudres de guerre et de chasse sans fumée. Elle fabrique également, depuis 1899, les éthers sulfurique et acétique, dont elle a besoin comme dissolvants.
La poudrerie royale de Wetteren, pour exécuter plus rapidement ses commandes, a créé une succursale à Caulille (Limbourg belge), où elle fabrique du coton-poudre, des poudres de guerre sans fumée et des poudres de chasse sans fumée.
La poudrerie occupe 276 ouvriers et livre annuellement 600 000 kilogrammes de poudre.
Cet établissement a présenté :
Poudres de guerre noires : poudre d’infanterie pour fusils de tous systèmes; poudre d’artillerie à grains de 6 à 10 millimètres pour canon de campagne; poudre prismatique à 7 canaux;
Poudres prismatiques brunes: pour canons de 12 et de i5 centimètres; à forte densité, pour canons longs de 6 et 8 pouces ; .
Poudres sans fumée.
Parmi ces dernières figuraient les types suivants ;
a. Poudre L3 d’infanterie, pour le fusil Mauser de 7 millim.  Cette poudre imprime à la balle une vitesse initiale de 600 mètres avec une pression maximum de 2 Aoo atmosphères;
b. Poudre d'infanterie, pour le fusil Mauser espagnol de 7 millimètres, donnant, avec une vitesse initiale de 720 millimètres, une pression maximum de 2 800 atmosphères;
c. Poudre à canou en grains plats de A h 5 millimètres pour canons de 87 et de 75 millimètres. Leurs caractéristiques sont : vitesse initiale, A 60 mètres; pression, 2 200 atmosphères;
d. Poudres à canon lamellaires, pour canons à tir rapide de 70 millimètres, canons de siège de i5 centimètres et canon long de 2 A centimètres. Les dimensions des languettes varient suivant les calibres ;
e. Poudres à canon tubulaires, pour tous calibres. Ces poudres très régulières donnent de grandes vitesses avec de faibles pressions. Leur fabrication est brevetée en Belgique par la Société.
(Rapports du Jury international de Exposition universelle  de 1900 : Paris, France)


Poudreries. 
COOPPAL & Cie 
POUDRERIE ROYALE DE WETTEREN
FONDÉE EN 1778 
Médaille d'or à Bruxelles en 1847
Médaille d'or à Gand en 1849
Médaille de 1re classe à Paris en 1855
Prize medal à Londres en 1862
Médaille d'or à Paris en 1867 
Médaille d'or au Havre en 1868
Médaille de progrès à Vienne en 1873
Médaille à Philadelphie en 1876 
Médaille d'or à Paris en 1878
Diplôme d'honneur à Amsterdam en 1883
Diplôme d'honneur à Anvers en 1885 
2 Diplômes d'honneur à Bruxelles 1888
Grand prix à Paris en 1889
Seul fournisseur du gouvernement belge.
Fournisseur des gouvernements français, anglais, espagnol, suédois, russe, etc., etc.
Poudre d'infanterie pour fusils Albini, Gras, Berdan, Mauser, Martiny-Henry, etc., ete.
Poudres d'artillerie pour canons de tout calibre.
Poudres prismatiques, noire et brune.
Poudres de chasse en tous genres.
Poudres de mine en grains et en cartouches comprimées.
Poudre d'exportation pour l'Afrique, la Chine, l'Amérique, etc., etc.
Poudre d'infanterie sans fumée.
Dynamite, poudre blanche, à base de nitro-cellulose.
PRODUCTION ANNUELLE: DEUX MILLIONS DE KILOS
Usines à Wetteren et à Caulille
Directeur gérant : C. LIBBRECHT


POUDRERIE ROYALE DE WETTEREN COOPAL ET Cie SOCIÉTÉ ANONYME
Siège social: Wetteren (Belgique)
NOTICE
Capital social: Deux millions de francs, représentés par 800 actions de 2.500 fr.; la Société peut émettre des obligations.  Titres: Actions nominatives.  Société constituée le 14 mars 1881.  Durée : 30 années.  Objet: Exploitation de la Poudrerie royale située à Wetteren et celle de tous établissements similaires.  Assemblée generale le dernier mardi d'avril.
Répartition des bénéfices: 5 % à la réserve; le surplus: 10 % au directeur; 90 % aux actionnaires.
CONSEIL D'ADMINISTRATION:
Membres: MM. Jean-B. Belpaire, Alphonse Belpaire, Paul Mansion.


La Poudrerie Royale de Wetteren (Coopal et Cie.). The Kaulille factory, built in 1880 near the Herentals-Bocholt Canal, is one of the three establishments of this firm, founded in 1778; the others are at Wetteren and at Havre. Its various departments are spread out for nearly three kilometres along the banks of the canal, each separate building being isolated and surrounded by high parapets and moats. It was pillaged by the Germans during the war of 1914-18, but was restored in 1920 with modern installations, and now produces nitric acid, gun cotton, rifleand shot-gun cartridges and various smokeless powders.
(The Belgian Kempenland 1949)


Die königliche Pulverfabrik zu Wetteren bei Gent, in Belgien.
Aus den Annales des Travaux publics de Belgique, Bd. VI S. 39.
Dieses Etablissement, eines der ausgezeichnetsten und interessantesten seiner Art, wurde im Jahr 1778 von Cooppal aus Antwerpen begründet. Die Fabrik liegt an der Schelde und in der Nähe der Chausseen von Gent nach Brüssel, Antwerpen, Mons c., und steht auf diese Weise mit den wichtigsten innern Verbrauchs- und Erportpunkten in Verbindung. Das Neß der belgischen Eisenbahnen, wovon in dem Dorfe Wetteren eine Station ist, vollendet diese glückliche Lage der Fabrik.
Die Materialien, wie indischer Salpeter, sicilianischer Schwefel, seeländischer Faulbaum zc., werden auf der Schelde bis zu der Fabrik geführt; Steinkohlen und andere inländische Materialien werden auf den gewöhnlichen Wegen und auf den Verbindungscanälen der Schelde transportirt, und das fertige Pulver mittelst aller dieser Wege.
Ueber die äußere Einrichtung der Fabrik bemerken wir folgendes: alle Gebäude, welche einige Gefahr für Entzündungen darbieten, liegen von den übrigen Fabrikgebäuden entfernt, besonders von denen, wo Exploftonen stattfinden könnten. Die Entfernung dieser lestern von den Wohngebäuden beträgt durchschnittlich 400 Meter. Die eigentliche Fabrik zerfällt in zwei Abtheilungen: der erste Theil enthält die Mühlen, wo die meiste Gefahr stattfindet, und wo glücklicher Weise nur wenig Menschen beschäftigt zu werden brauchen. Man verarbeitet in jeder Mühle nur wenig Material auf einmal, und die verschiedenen Mühlen liegen so weit von einander entfernt, daß wenn in einer wirklich eine Explosion stattfindet, ste sich nicht auf die andere fortpflan zen kann.
Der andere Theil der Fabrik, in welchem weit mehr Arbeiter be schäftigt, und die größten Massen von Pulver ausgehäuft sind, wo aber die Gefahr weit geringer, oder fast gar nicht vorhanden ist, liegt von den Hauptursachen der Entzündung und Explosion am fernsten, und man hat diese Gebäude durch Anpflanzungen, so wie durch Erdwälle zu schügen gesucht.
Das Magazin liegt fern von den Werkstätten und Wohnungen, und auf jede Weise möglichst geschüßt. Die Arbeiter-Wohnungen endlich, welche rings um die Fabrik liegen, erleichtern die Bewachung und Beaufsichtigung aller irgend gefährlichen Bunkre Diese in Beziehung auf Sicherheit so treffliche Einrichtung der Fabrik hat durchaus nichts Nachtheiliges in Beziehung auf die ökonomischen Verhältnisse. Die drei Hauptmaterialien werden aus ihren respectiven Magazinen in die Dosirungs-Kammer, dann zum Mengen, zu den Mühlen, zu den Magazinen des noch nicht fertigen Pulvers, zum Körnen, zum Poliren, zum Trocknen, zum Sieben und endlich zu dem Magazin gebracht. Die Materialien, wie das Fabrikat selbst, machen nie einen unnüßen Weg, wie wir im Verlauf dieser Beschrei bung noch näher sehen werden. Durch diese und andere Vorsichtsmaßregeln hat man eine fast absolute Sicherheit erlangt.



Товарные знаки, зарегистрированные в Германии в 1910 году.

« Последнее редактирование: 26 Август 2026, 12 : 38 : 24 от Читатель »

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Re: La Belgique. Industrie des armes.
« Ответ #20 : 21 Август 2026, 09 : 05 : 18 »
La Société anonyme des explosifs de Clermont (Muller et Cie), dont le siège social est à Liège, a été fondée, en 1851, sous le nom de Société en commandite G. Hilgers et Cie, à Clermont-sous-Huy (Belgique), transformée, en 1872, en société en commandite Muller et Cie, à Clermont, et a pris sa raison sociale actuelle en 1899.
Elle possède deux usines: l'une à Clermont, où l'on fabrique des poudres noires et des poudres sans fumée pour la guerre, la chasse et les mines; il y est annexé une cartoucherie pour le chargement des cartouches de toutes espèces; l'autre à Engis, où l'on fabrique des mèches de sûreté pour mines.
Elle occupe, dans ces deux usines, 161 ouvriers et ouvrières, savoir: 64 à Clermont (48 hommes, 16 femmes) et 97 à Engis (8 hommes et 89 femmes). La Société possède en outre une fabrique de dynamite à Matagne-la-Grande.
La Société Muller et Cie a créé des usines: en Roumanie, celles-ci ont été reprises ultérieurement par le Gouvernement roumain; en Espagne, fabriques de poudres, de dynamite, d'acides nitrique et sulfurique, de mèches; ces usines sont actuellement exploitées par l'Union espagnole des explosifs.
Gette société exposait:
a. Des poudres noires de chasse, de guerre et de mine;
b. Des poudres sans fumée mullerite et clermonite;
Les poudres sans fumée lamellaires «mullerite», dites poudre sans fumée verte, en paillettes pour fusil de guerre, et poudre sans fumée pour canon, sont à base de nitrocellulose pure exemptes de nitroglycérine. La mullerite ne contient aucune matière corrosive nuisible à l'arme et résiste à l'influence de la température et de l'humidité.
La mullerite est également employée pour la fabrication des cartouches de chasse; un deuxième type de cette poudre, désigné sous le nom de mullerite II, est en grains.
La clermonite est un composé de fulmi-coton et de nitrates; elle est à grains durs, de coloration verte et est employée comme poudre de chasse.
c. Des dynamites, des explosifs de sûreté, et en particulier la grisoutite à base de nitroglycérine mélangée de sels aqueux, des exploseurs et accessoires;
d. Des mèches de sûreté;
e. Des cartouches chargées pour la chasse et la guerre. Les étuis et amorces sont livrés par la Société des cartoucheries russo-belges, à Liège, dans laquelle la Société des explosifs de Clermont a une part d'intérêts considérable.



S.A. DES EXPLOSIFS DE CLERMONT MULLER & CIE.
В 1872 году компания H. Muller & Co. эксплуатировала пороховой завод G. Hilgers & Co. в Клермоне. Занимаясь исследованиями, компания разработала два типа охотничьего пороха: клеронит и мюллерит.
В 1894 году Клермонский пороховой завод компании Muller расширился и включил в себя завод по производству пироксилина и бездымного пороха.
В 1899 году в отдельном здании были добавлены цеха по снаряжению дробовых патронов; они работали до 1936 года.
В 1907 году компания Clermont Explosives Company, Muller & Co., приобрела бизнес Uldarique Marga, которая производила капсюльные гильзы для военных и охотничьих патронов на своем заводе в Rouge-Cloitre d'Auderghem. Клермон продолжал это производство до объявления войны.
В 1919 году компания Clermont Explosives Company, Muller & Co., объединилась с другими компаниями того же сектора — такими как Королевский пороховой завод, основанный в Веттерене в 1778 году, — в компанию с ограниченной ответственностью   Poudreries Réunies de Belgique (Объединенные пороховые заводы Бельгии), дочернюю компанию Société Générale de Belgique, и продолжила разработку производства бездымного пороха для военных целей.
В 1952 году завод получил лицензию от американской фирмы Olin, что позволило ему создать первое в Европе производственное подразделение по выпуску сферических порохов в Клермоне.







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Re: La Belgique. Industrie des armes.
« Ответ #21 : 24 Сентябрь 2026, 08 : 49 : 38 »
There are several cartridge factories in Belgium. The most important is the military and sporting ammunition manufactory of M L. Bachmann, contractor to the Government and whose works are situated at Etterbeek, near Brussels. M. Bachmann’s cartridges engravings of which we lay before our readers’ eyes, as being particulary suited for hunting, are manufaclured without the need of any internal strengthening and thus allow of the heaviest possible charges being used. Their outer covering is prefered to any other made as it presents greater solidity, does not oxidize (communication with the powder being completely cut off) and offers perfect resisting surface, even in guns whose chambers have been worn by constant use.
M. L. Bachmann’s High life, cartridge case being absolutely damp proof is particularly fitted for field sports, especially when a good deal of ground has to he got over.
The central fire cases ignite with great certainty. In a thousand of these cases tested with ordinary fire arms not a single case missed fire. The recapping operation is very easy and does not require any special application.
The firm’s military ammunition comprise cartridges for Comblain, Martiny-Henry, Snyder (Bachmann Boxer System) and other rifles, Gatling guns, revolver cartridges, pin and central fire wadding, etc., all of which can compete with the best of foreign manufactures as, the silver medal awarded to M. L. Bachmann at last year’s International Exhibition in Paris amply testifies. The firm only transact wholesale business and supply the most important military States.
Next to M. Bachmann, come Mess-rs Charles Fusnot et C° who hold a vast factory at Cureghem (a suburb of Brussels) and are able to turn ont about 150,000 cartridges per diem.
The firm’s speciality consists in war ammunition (cartridges for Remington, Martiny-Henry, Snyder rifles, etc.), but they also produce ammunition for small muskets and revolvers.
(BELGIAN INDUSTRY IN AUSTRALIA. 1879-1880 SIDNEY and MELBOURNE INTERNATIONAL EXHIBITIONS. Brussels 1879.)

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Re: La Belgique. Industrie des armes.
« Ответ #22 : 21 Октябрь 2026, 08 : 59 : 08 »
№ 5034. – Le 21 du mois de mars 1895, à 10 heures du matin, la société la Cartoucherie belge, fabricante de cartouches, projectiles et munitions, rue Prévinaire, à Cureghem-Bruxelles, se présente au greffe du tribunal de commerce de Bruxelles et y dépose un modèle en triple exemplaire de la marque ci-après:
Laquelle marque la dite société déclare adopter pour être apposée sur le fond des culots de douilles ou cartouches, sur les tubes de douilles, sur les bourres de fermeture, sur les emballages, etc. Cette marque représente la dénomination «Standard» accompagnée ou non d'étoiles et d'un ou de plusieurs numéros. Elle s'applique à plat, en creux ou en relief, en toutes couleurs ou combinaisons de couleurs. Elle est  employée dans les dimensions du modèle déposé, plus grandes ou plus petites.

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Re: La Belgique. Industrie des armes.
« Ответ #23 : 22 Октябрь 2026, 09 : 18 : 23 »
№ 4824. - Le 13 du mois de septembre 1894, à 10 heures du matin, la société anonyme la Cartoucherie belge, ayant son siège social rue Prévinaire, 58, à Cureghem-Bruxelles, se présente au greffe du tribunal de commerce de Bruxelles et y dépose un modèle en triple exemplaire de la marque ci-après:
Laquelle marque la dite société déclare adopter pour être apposée sur les produits de sa fabrication et de son industrie, ses emballages quelconques et en particulier sur les douilles de cartouches. Cette marque représente la dénomination «Comet» , accompagnée ou non de la configuration d'une mère; cette dernière seule ayantfait en 1885 l'objet d'un dépôt par la Manufacture nationale belge, prédécesseur de la société déposante. Elle est employée dans les dimensions du modèle déposé, plus grandes ou plus petites. Elle s'applique à plat, en creux ou en relief, en toutes couleurs ou combinaisons de couleurs.

 


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